lundi 21 novembre 2011

Just Can't Get Enough.


Petit à petit, mes reds recommencent à me faire rêver et me rappellent même, de temps en temps, les grandes soirées de Champs League auxquelles ils m’avaient habituées par le passé. Même si le match d’hier n’était pas une demi-finale de campagne européenne (nostalgie), le match couperet contre Chelsea fut une bénédiction. Grâce à l’intelligent et efficace pressing incessant des reds qui asphyxia les blues pendant la première période (et une défense trop haute de ces derniers), Liverpool, en véritable sangsue, réalisa à Stamford Bridge une de ses meilleures périodes de la saison. Une première période récompensée par une sublime action faite de une-eux  menant au premier but. Et lorsque Chelsea réussit à inverser la tendance en se remobilisant, Liverpool s’en remit aux sauvetages d’un Reina béni des dieux, à un collectif de plus en plus soudé, mais aussi à la chance ; un facteur qui les fuyait depuis bien longtemps. Ainsi, lorsque la tempête se calma et peu de temps après que Malouda ait mangé copieusement la feuille de match, Johnson s’en alla crucifier avec la manière son ancienne maison à l’aide d’une superbe diagonale que lui adressa Adam. Les scoursers exultèrent, entre la folie, la joie et la beauté des grands soirs. Sûrement un des matchs phares de la saison pour les protégés d’Anfield. C’est un fait, Kenny Dalglish le vieux sage écossais, vient de donner en ce dimanche après-midi de novembre, une belle leçon tactique au jeune loup portugais de Chelsea, Villas-Boas. Terry une nouvelle fois à terre, et tout d’un coup, je commence à rêver de jours meilleurs.

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