Petit
à petit, mes reds recommencent à me faire rêver et me rappellent même, de temps
en temps, les grandes soirées de Champs League auxquelles ils m’avaient
habituées par le passé. Même si le match d’hier n’était pas une demi-finale de
campagne européenne (nostalgie), le match couperet contre Chelsea fut une
bénédiction. Grâce à l’intelligent et efficace pressing incessant des reds qui
asphyxia les blues pendant la première période (et une défense trop haute
de ces derniers), Liverpool, en véritable sangsue, réalisa à Stamford Bridge une
de ses meilleures périodes de la saison. Une première période récompensée par
une sublime action faite de une-eux menant au premier but. Et lorsque Chelsea
réussit à inverser la tendance en se remobilisant, Liverpool s’en remit aux sauvetages d’un
Reina béni des dieux, à un collectif de plus en plus soudé, mais aussi à la
chance ; un facteur qui les fuyait depuis bien longtemps. Ainsi, lorsque
la tempête se calma et peu de temps après que Malouda ait mangé copieusement la
feuille de match, Johnson s’en alla crucifier avec la manière son ancienne
maison à l’aide d’une superbe diagonale que lui adressa Adam. Les scoursers
exultèrent, entre la folie, la joie et la beauté des grands soirs. Sûrement un
des matchs phares de la saison pour les protégés d’Anfield. C’est un fait, Kenny
Dalglish le vieux sage écossais, vient de donner en ce dimanche après-midi de
novembre, une belle leçon tactique au jeune loup portugais de Chelsea,
Villas-Boas. Terry une nouvelle fois à terre, et tout d’un coup, je commence à rêver de jours meilleurs.
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