lundi 28 mars 2011

Bad girl, bad girl, what you gonna do, what you gonna do...

Il est où le défibrillateur ?


Elle en a fait du chemin ma Mandy Lane pour en arriver là. Ce fut ma première pensée en sortant de ce Z volontaire qu’est Drive Angry. Un long aux allures grindhouse, respirant l’amour d’un genre quasiment oublié. Une œuvre bien plus accrocheuse, marrante et beaucoup moins pompeuse que ce faux hommage qu’était Machete, de Rodriguez. Et contre toute attente, notre beauté ne fait pas que de la configuration pendant les 104 minutes que fait le film, bien au contraire. Il est loin le temps de ma première rencontre avec elle, avec Amber, MA Amber Heard. Allez, j’essaye de me concentrer. Trois ans ? Non, trop tôt. Quatre ans ? Sûrement. Nostalgie. Il y a parfois des gens talentueux que l’on voit « naitre », sur lesquels nous parions. Ces derniers nous apportent un peu de fierté lorsqu’ils explosent, plus ou moins à grande échelle. Amber fait partie de cette catégorie. Un talent, un vrai. Une personnalité, une vraie.

            Tiens, j’ai parfois l’impression que la nouvelle reine du film de genre, enfin, la vraie, ce serait elle. Celle qui pourrait remplacer Jamie Lee Curtis, l’héroïne d’Halloween. Après moultes prétendantes, après moults échecs, il semblerait que l’espoir serait permis avec la belle Amber. Elle l’avait prouvé dans All the Boys Love Mandy Lane, sacré péloche et sacré scanner d’une adolescence Américaine perdue. Il fallait confirmer. Il semble qu’au fil du temps, elle aurait plus ou moins réussi la confirmation, prouvant que son talent n’avait rien d’éphémère. Le plus surprenant reste ses choix d’actrices. Si nous nous attardions un instant sur son cv, nous pourrions y trouver la série Hidden Palms (n’ayant pas du tout marché), mais aussi l’adaptation cinématographique de la série Friday Night Lights. A côté de ça, l’indé The Joneses, les évitables The Stepfather ou Never Back Down sont de la partie, tout comme les recommandables Pineapple Express ou Alpha Dog et l’inégal The Informers, adaptation du recueil de nouvelles du même nom de Bret Easton Ellis. Ah, Easton Ellis. A la lecture de son dernier roman, Imperial Bedrooms, je n’avais en tête qu’une seule personne pour le personnage de Rain : Amber. Beauté fatale, pouvant vous détruire de l’intérieur avec un simple regard.

            Cela va bientôt faire une semaine que Liz Taylor est partie. Les stars du passé commencent à s’éteindre dans le ciel d’Hollywood, petit à petit, et d’autres commencent à brille.r Tout comme peuvent l’être Rooney Mara ou Carey Mullingan, Amber semble représenter le futur du cinéma. Cette dernière, comme je le soulignais auparavant pourrait bien être la future grande représentante du cinéma de genre. Une des plus belles choses qui pourrait arriver à ce dernier. Carpenter ne s’y est pas trompé. The Ward, c’est pour bientôt et elle sera de la partie. Badass, j’vous dis, badass.

Il est où le défibrillateur ? (part II)


2 commentaires:

  1. Juste pour dire que Friday Night Lights c'est d'abord un livre, puis un film (de 2004 avec Amber) puis une série. ;)

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  2. Oops. Bon, de toute façon, vu que personne ne lit ce blog à part toi, mon honneur est presque sauf!

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