lundi 19 septembre 2011

I'm Not There.



Joaquin qui pleure. Joaquin qui vomit. Joaquin qui rappe. Joaquin nu, prêt à faire l’amour. Joaquin en furie. Joaquin en perdition. Détruit. Joaquin qui vampirise l’écran. Lorsque l’acteur américain apparait, rien, ni personne n’existe autour de lui. Pendant un peu moins de deux heures, Joaquin Phoenix joue Joaquin, ou plutôt JP, un autre Joaquin Phoenix. Est-ce l’authentique ? Une autre partie de lui-même ? Un personnage inventé de toute pièce ? Dans I’m Still Here, la frontière entre fiction et réalité est floue. Où s’arrête la première ? Où commence la seconde ? Et finalement, en quoi consiste réellement cette œuvre ? Parfois vain, parfois étrange, ce mockumentary signé Casey Affleck (c’est de cette façon que Phoenix définit le long-métrage) peut décontenancer le spectateur. Ainsi, sans réel but, ni ligne directrice précise, le film ne doit donc son salut qu’à son acteur principal. Avec l’aide de son beau-frère, Phoenix prouve une fois de plus qu’il est grand. Sûrement le plus grand talent de sa génération. Joaquin. Joaquin. Joaquin. Joaquin. La seule raison de se plonger dans I’m Still Here. Joaquin. Joaquin. Joaquin. Et plus rien.

1 commentaire:

  1. ça a l'air vraiment bizarre. Mais bon, j'pense que je le verrai quand même un jour. J'imagine.

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