samedi 18 juin 2011

Granny Diner.


You Always Hurt the Ones You Love.

Cette semaine, il fallait aller dans les salles obscures et admirer Ryan Gosling séduire Michelle Williams le temps d’une séquence. Ukulélé à la main, Ryan lui chante You Always Love the Ones You Love. L’alchimie est parfaite. Williams et Gosling courent le long des rues, Grizzly Bear les accompagnent et la caméra à l’épaule tente de les suivre. Le couple est d’une beauté folle. Finalement, en regardant Blue Valentine, il suffit de peu pour s’en s’apercevoir : Ryan Gosling est un artiste de plus en plus indispensable et qui se fait trop rare sur les écrans. Indispensable, c’est bien de la sorte que l’on pourrait bientôt décrire le talent d’Emma Stone. Regarder le dispensable Easy A me l’a prouvé. En Hester Prynne du 21ème siècle, Stones crève l’écran, cannibalise l’histoire, hantant le film de sa présence. Plus rien n’existe pendant la durée du long-métrage, plus rien excepté elle. La seule raison de suivre l'histoire réside alors dans sa performance. Il faut l’avouer, Marc Webb a choisi une Gwen Stacy dotée d'une présence folle à l'écran.


Gosling et Stone, ou le futur d’un certain cinéma. 

T.S. Eliot's  "The Hollow Men.

1 commentaire:

  1. Emma <3
    Oui voilà dans Easy A, il n'y a qu'elle, déjà qu'elle est belle, on est de plus ébahi par son talent.

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