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| You Always Hurt the Ones You Love. |
Cette
semaine, il fallait aller dans les salles obscures et admirer Ryan Gosling séduire
Michelle Williams le temps d’une séquence. Ukulélé à la main, Ryan lui chante You Always Love the Ones You Love. L’alchimie
est parfaite. Williams et Gosling courent le long des rues, Grizzly Bear les
accompagnent et la caméra à l’épaule tente de les suivre. Le couple est d’une beauté
folle. Finalement, en regardant Blue
Valentine, il suffit de peu pour s’en s’apercevoir : Ryan Gosling est
un artiste de plus en plus indispensable et qui se fait trop rare sur les
écrans. Indispensable, c’est bien de la sorte que l’on pourrait bientôt décrire
le talent d’Emma Stone. Regarder le dispensable Easy A me l’a prouvé. En Hester Prynne du 21ème siècle, Stones
crève l’écran, cannibalise l’histoire, hantant le film de sa présence. Plus
rien n’existe pendant la durée du long-métrage, plus rien excepté elle. La seule raison de suivre l'histoire réside alors dans sa performance. Il faut l’avouer, Marc Webb a choisi une Gwen Stacy dotée d'une présence folle à l'écran.
Gosling et Stone, ou le
futur d’un certain cinéma.
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| T.S. Eliot's "The Hollow Men. |


Emma <3
RépondreSupprimerOui voilà dans Easy A, il n'y a qu'elle, déjà qu'elle est belle, on est de plus ébahi par son talent.