samedi 19 mars 2011

Top of the Pops.

Real, Liverpool, Liverpool, Real. Mes deux clubs. Les riches et les ouvriers.

Il semblerait que quand l'un va bien, l'autre va mal. Et vice versa. Celui qui  est en convalescence en ce moment, souffrant maintenant depuis plus d'un an n'est autre que le club de la Mersey. L'an passé, je confessais à mon meilleur ami, fan des Gunners d’Arsenal (ayant vécu à Madrid, tiens, donc), qu'il n'allait plus falloir compter sur mes Reds pendant un petit bout de temps. Il semblerait que j'avais raison.  Une équipe en reconstruction constante, des joueurs manquant de confiance, des automatismes qui ne prennent pas, qui ne prennent plus, des doutes. Mais des supporters, des vrais. L'équipe pourra être première tout comme septième du championnat, le You'll Never Walk Alone retentira toujours aussi fort, et les espoirs semblerait permis pour l'année prochaine. La page qui s’était légèrement tournée l’an passé, l’est définitivement depuis le départ de Fernando Torres. Suarez, l’homme qui fit pleurer tout un peuple, celui du Ghana, lors de la dernière coupe du monde, est arrivé. Les tragédies, il semble connaitre. Les tragédies, les légendes, les mythes. Il est arrivé au bon club. Et finalement, le joueur uruguayen semble déjà être adopté, réussissant à donner des vertiges aux défenseurs Mancuniens, comme si, lors de ce match quelqu’un s’amusait à appuyer sur « L2, R1, L2 » et j’en passe et des meilleurs sur sa manette Playstation. L’avenir des Reds, c’est sûrement lui qui pourrait le représenter, lui et le milieu Portugais, Raul Meireles. Car malheureusement, le passé semble de plus en plus être représenté par le capitaine emblématique, Steven Gerrard. L’enfant du pays. Un Dieu Scouse fantomatique depuis plusieurs mois. Gerrard, héro de tout un peuple qui soulève la coupe aux grandes oreilles, la Champions League, un souvenir remontant à 2005. Liverpool et le passé, son passé, toute une histoire.

La bête et l'indispensable


De l’autre côté, le Real semble s’être régénéré, reconstruit, devenant un bloc, une équipe,  loin des formations alignées ces dernières années. Les voir jouer face à l’Olympique Lyonnais mardi dernier me rappela les souvenirs du collège lorsque qu’un certain Fernando Redondo réalisait une talonnade pour lui-même face à Manchester. Cela remonte à onze ans maintenant, lorsque j’étais fier de déclarer que oui, le Real, c’était mon club, et pas le Barca. Un Real du passé qui semble enfin tenir son vrai héritier. Ozil, Khedira, Higuain et Di Maria semblant être de plus en plus les dignes héritiers d’hommes comme Raul, Morientes, Helguera ou Redondo. De l’amour et du bonheur de les voir jouer ensemble. Tout simplement. Et cela faisait longtemps que cela ne m’était pas arrivé. Vraiment. En espérant qu’un jour, ces deux clubs brillent de mille feux en même temps, pendant une longue période. 

Récupérer son passé pour mieux construire son futur. L'amour, le vrai, et le foot.


Les conjonctivites chroniques





Suarez, le Ghana, la main de Dieu, la tragédie, tout ça tout ça. Ha l'Uruguay.

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