Real,
Liverpool, Liverpool, Real. Mes deux clubs. Les riches et les ouvriers.
Il semblerait que quand l'un
va bien, l'autre va mal. Et vice versa. Celui qui est en convalescence en ce moment, souffrant
maintenant depuis plus d'un an n'est autre que le club de la Mersey. L'an
passé, je confessais à mon meilleur ami, fan des Gunners d’Arsenal (ayant vécu
à Madrid, tiens, donc), qu'il n'allait plus falloir compter sur mes Reds
pendant un petit bout de temps. Il semblerait que j'avais raison. Une
équipe en reconstruction constante, des joueurs manquant de confiance, des
automatismes qui ne prennent pas, qui ne prennent plus, des doutes. Mais des
supporters, des vrais. L'équipe pourra être première tout comme septième du
championnat, le You'll Never Walk Alone retentira toujours aussi fort, et les
espoirs semblerait permis pour l'année prochaine. La page qui s’était
légèrement tournée l’an passé, l’est définitivement depuis le départ de
Fernando Torres. Suarez, l’homme qui fit pleurer tout un peuple, celui du
Ghana, lors de la dernière coupe du monde, est arrivé. Les tragédies, il semble
connaitre. Les tragédies, les légendes, les mythes. Il est arrivé au bon club.
Et finalement, le joueur uruguayen semble déjà être adopté, réussissant à
donner des vertiges aux défenseurs Mancuniens, comme si, lors de ce match
quelqu’un s’amusait à appuyer sur « L2, R1, L2 » et j’en passe et des
meilleurs sur sa manette Playstation. L’avenir des Reds, c’est sûrement lui qui
pourrait le représenter, lui et le milieu Portugais, Raul Meireles. Car malheureusement,
le passé semble de plus en plus être représenté par le capitaine emblématique,
Steven Gerrard. L’enfant du pays. Un Dieu Scouse fantomatique depuis plusieurs
mois. Gerrard, héro de tout un peuple qui soulève la coupe aux grandes oreilles,
la Champions League, un souvenir remontant à 2005. Liverpool et le passé, son passé, toute une histoire.
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| La bête et l'indispensable |
De l’autre côté, le Real
semble s’être régénéré, reconstruit, devenant un bloc, une équipe, loin des formations alignées ces dernières
années. Les voir jouer face à l’Olympique Lyonnais mardi dernier
me rappela les souvenirs du collège lorsque qu’un certain Fernando Redondo
réalisait une talonnade pour lui-même face à Manchester. Cela remonte à onze
ans maintenant, lorsque j’étais fier de déclarer que oui, le Real, c’était mon
club, et pas le Barca. Un Real du passé qui semble enfin tenir son vrai
héritier. Ozil, Khedira, Higuain et Di Maria semblant être de plus en plus les dignes héritiers d’hommes
comme Raul, Morientes, Helguera ou Redondo. De l’amour et du bonheur de les
voir jouer ensemble. Tout simplement. Et cela faisait longtemps que cela ne m’était
pas arrivé. Vraiment. En espérant qu’un jour, ces deux clubs brillent de mille
feux en même temps, pendant une longue période.
Récupérer son passé pour mieux construire son futur. L'amour, le vrai, et le foot.
Récupérer son passé pour mieux construire son futur. L'amour, le vrai, et le foot.
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| Les conjonctivites chroniques |
Suarez, le Ghana, la main de Dieu, la tragédie, tout ça tout ça. Ha l'Uruguay.


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