lundi 7 mars 2011

Everything Is Illuminated.

You've Got Me Wrapped Around Your Little Fingers



Everything Is Illuminated. C'est le titre du premier roman de Jonathan Safran Foer, mais c'est aussi les premiers mots qui me viennent à l'esprit lorsque Carey Mulligan apparait à l'écran. Il m'arrive très souvent d'avoir des coups de cœurs pour des actrices, plutôt pour un physique que pour un certain talent, il faut  l'avouer. Ces illuminations sont alors éphémères, ne durant que l'instant d'un ou deux films. Les deux derniers ont cette particularité d'avoir un talent à part. Ces dernières vont durer. La première, j'en avais parlé début octobre, n'est autre que Rooney Mara. Si la première séquence de The Social Network me fascine encore et toujours, c'est à la fois pour le talent de Fincher, mais aussi pour le talent d'actrice que la jeune fille arrive à dégager.

Et puis Carey vient de pointer le bout de son nez. Carey, un talent et une beauté à part. Il m'a fallu longtemps pour associer tout ça, ayant boudé volontairement An Education lors de sa sortie en salles. Non, ce film ne devait sûrement pas être pour moi, pour rien au monde. Finalement, je me suis retrouvé bête devant mon écran d'ordinateur, il y a de ça quelques semaines, pendant et à la fin d'An Education. Car oui, d'un, malgré ses petits défauts, ce film était à la fois une surprise et une merveille. Cette éducation est une éducation de la vie, de l'amour. De deux, la sublime Carey Mulligan réussissait à illuminer le film à la fois par son talent, sa fraicheur et sa beauté. Pendant tout le long de ce métrage, le spectateur pouvait apercevoir à la fois une force et une intelligence dans son regard, réussissant à répondre au jeu de Sarsgaard. C'était évident, cette fille avait quelque chose d'autre, un fort potentiel, quelque chose en plus que les autres n'avaient pas. Si cette éducation était si intéressante, malgré son sujet qui pouvait paraitre banal, c'était à cause de son actrice principale. Une Carey Mulligan arrivant à passer de jeune fille insouciante à jeune femme en une scène. Cette jeune fille arriverait même à se payer le luxe de hausser parfois le niveau de certains de ses projets, ce qui est le cas du moyen Never Let Me Go, malgré un sujet au potentiel fort.

Carey semble, tout d'un coup, être ici pour durer. Surtout dans mon cœur. L'horrible Baz Luhrmann ne s'y est pas trompé et en a fait sa Daisy pour sa prochaine adaptation de The Great Gatsby... en 3D (??????!!!!!??). Que Luhrmann puisse s'attaquer à un de mes auteurs préférés ET un de mes romans favoris m'en avait donné des nausées. Carey sera alors la seule raison de me déplacer en salle, pour pouvoir l'admirer. Il faut que je fasse une confession, l'idée de savoir DiCaprio en Gatsby et Tobey Maguire en Nick ne me faisant pas du tout monter au plafond. Avant cela, on l'aura vu dans le prochain McQueen (Hunger) avec Fassbender et surtout dans Drive de Winding Refn. Un peu la classe. Proche de la perfection?

Carey. Everything is illuminated. 

1 commentaire:

  1. Ah, Carey. T'as vu j'avais raison, dude. Elle est juste parfaite.

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