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| You've Got Me Wrapped Around Your Little Fingers |
Everything
Is Illuminated. C'est le titre du premier roman de Jonathan Safran Foer, mais
c'est aussi les premiers mots qui me viennent à l'esprit lorsque Carey Mulligan
apparait à l'écran. Il m'arrive très souvent d'avoir des coups de cœurs pour
des actrices, plutôt pour un physique que pour un certain talent, il faut
l'avouer. Ces illuminations sont alors éphémères, ne durant que l'instant d'un
ou deux films. Les deux derniers ont cette particularité d'avoir un talent à
part. Ces dernières vont durer. La première, j'en avais parlé début octobre,
n'est autre que Rooney Mara. Si la première séquence de The Social
Network me fascine encore et toujours, c'est à la fois pour le talent de
Fincher, mais aussi pour le talent d'actrice que la jeune fille arrive à dégager.
Et puis Carey vient de pointer
le bout de son nez. Carey, un talent et une beauté à part. Il m'a fallu
longtemps pour associer tout ça, ayant boudé volontairement An Education
lors de sa sortie en salles. Non, ce film ne devait sûrement pas être pour moi,
pour rien au monde. Finalement, je me suis retrouvé bête devant mon écran
d'ordinateur, il y a de ça quelques semaines, pendant et à la fin d'An
Education. Car oui, d'un, malgré ses petits défauts, ce film était à la
fois une surprise et une merveille. Cette éducation est une éducation de la
vie, de l'amour. De deux, la sublime Carey Mulligan réussissait à illuminer le
film à la fois par son talent, sa fraicheur et sa beauté. Pendant tout le long
de ce métrage, le spectateur pouvait apercevoir à la fois une force et une
intelligence dans son regard, réussissant à répondre au jeu de Sarsgaard.
C'était évident, cette fille avait quelque chose d'autre, un fort potentiel,
quelque chose en plus que les autres n'avaient pas. Si cette éducation était si
intéressante, malgré son sujet qui pouvait paraitre banal, c'était à cause de
son actrice principale. Une Carey Mulligan arrivant à passer de jeune fille
insouciante à jeune femme en une scène. Cette jeune fille arriverait même à se
payer le luxe de hausser parfois le niveau de certains de ses projets, ce qui
est le cas du moyen Never Let Me Go, malgré un sujet au potentiel fort.
Carey semble, tout d'un coup,
être ici pour durer. Surtout dans mon cœur. L'horrible Baz Luhrmann ne s'y est
pas trompé et en a fait sa Daisy pour sa prochaine adaptation de The Great
Gatsby... en 3D (??????!!!!!??). Que Luhrmann puisse s'attaquer à un de mes
auteurs préférés ET un de mes romans favoris m'en avait donné des nausées.
Carey sera alors la seule raison de me déplacer en salle, pour pouvoir
l'admirer. Il faut que je fasse une confession, l'idée de savoir DiCaprio en
Gatsby et Tobey Maguire en Nick ne me faisant pas du tout monter au plafond.
Avant cela, on l'aura vu dans le prochain McQueen (Hunger) avec
Fassbender et surtout dans Drive de Winding Refn. Un peu la classe.
Proche de la perfection?
Carey. Everything is illuminated.

Ah, Carey. T'as vu j'avais raison, dude. Elle est juste parfaite.
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