lundi 4 octobre 2010

Zi French Power 2 (or not).

Vivre aux USA me donne l'impression de vivre dans un film, un vrai, allant de péripéties en péripéties, de twists en twists. Premièrement, M, après une énième dispute, m'a définitivement supprimé de sa vie (comprenez facebook). Après m'être fait traité d'arrogant, après avoir essayé de lui faire comprendre qu'il fallait un peu freiner les choses, madame a préféré me laisser sur le bas-côté de l'autoroute Elle qui, il y a une semaine ne voulait que moi m'a laissé tomber. C'est une sensation étrange de se dire que finalement, on ne connait pas vraiment les personnes, même deux ans après la première "rencontre".

Anyways, voilà que "Zi French Power" refait parler de lui. Il y a peu de temps, je faisais la rencontre de L, fan de Stein, qui m'avait proposé de venir chez elle, boire du vin, et parler bouquins. Après avoir refusé par deux fois, j'ai finalement cédé-merci sa colloc. Vendredi 01 octobre, je venais de sortir de la séance du grand The Social Network, j'arrive chez elles, un peu en avance: L n'étant pas arrivée. Les minutes passent, du (mauvais) vin rouge dans la main droite et Bob Dylan qui me fixait. Et puis l'Apocalypse: L arrive, déjà bourrée, avec ses copines. L aime avoir toute l'attention, alors L décide de me faire visiter la (grande) maison. Elle me parle ensuite bouquins, Nouvelle Vague (sic) et Wes Anderson (Of course) dans sa chambre (!). L veut en savoir plus sur moi: "Ici tu es unique, car tu es français, mais chez toi, qu'est ce qui te rend unique, dis moi, je veux savoir, je veux savoir plein de choses sur toi". Fincher, Liverpool, les parents, les liens que j'ai avec certains de mes amis, tout y passe, et L boit mes paroles. Non, jamais je n'avais vécu ça. L est quelqu'un d'intéressant, d'intelligent qui lit, lit, lit. On pourrait se sentir un peu inculte lorsqu'elle commence à parler d'Anais Nin (non, pas le groupe... même si elle en est fan "Quoi, tu as vu NIN en concert?!?")

Et puis vient la révélation. L m'aimerait bien selon sa colloc. L me kifferait: elle m'offre sa paire de lunettes de soleil, ses bières, tente des approches en me touchant furtivement la main (ou la jambe WTF?). En jouant au bowling, L me fait comprendre qu'elle va "kick my ass... HARD", mais ça ne marche pas. Alors L veut quand même "kick my ass" dans un autre jeu, et selon elle, le basketball serait le sport parfait pour ça. Bref,s il faut l'avouer, l'auteur de ces lignes n'a jamais autant envoyé de messages en une seule et même journée à la même personne. Et cela ne fait que commencer, selon mon colloc... "Don don  don" comme dirait l'amie R.

Comme je l'expliquais auparavant, je vais de péripéties en péripéties, et je ne suis pas prêt d'oublier L. "Getting laid" comme diraient We-Mou-Ssin et Zgegone.

PS: j'essayerai d'en parler plus tard, mais comme vous avez dû le comprendre en lisant le post, le nouveau Fincher est le meilleur film de l'année. Incep-quoi? quoi-ception? Je connais pas, désolé.

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