Avec
Submarine, Scott Pilgrim s’est, l’instant
d’un film, échappé des cases d’O’Malley pour rejoindre le fabuleux monde de Richard
Ayoade. Entre humour et nostalgie, ce dernier raconte les premiers
affrontements de ses personnages face à la vie d’adulte. Incompréhensions, désillusions
relationnelles et amoureuses attendent Oliver Tate et sa petite amie. Accompagné
par la beauté des morceaux composés par Alex Turner, le long-métrage d’Ayoade
rappelle par moments la gravité, la légèreté et la perfection de l’œuvre d’un
certain Wes Anderson. Oui, le jeune Oliver Tate aurait eu sa place dans la
famille Tenenbaum. Beau et touchant. Rien que ça.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire